Groupes de partage vie et foi

Groupes de partage vie et foi, évangile et société, un défi à vivre ensemble

 

Les cinq équipes se sont retrouvées ce mercredi 15 septembre 2021 pour le lancement de leur année.

 

Nous avons choisi pour thème de nos méditations « l’hospitalité dans la bible » avec des textes du 1er et 2ème testament. L’hospitalité est, dans la bible, une valeur d’une grande profondeur et ce sera, pour nous, l’occasion de réaliser combien elle est bien précieuse et nécessaire à nos existences quotidiennes.

 

Nous partagerons ce qui nous fait vivre, nous et les personnes que nous côtoyons, en tant que « témoins et acteurs d’espoir »  et nous serons invités à passer de l’espoir humain à l’espérance chrétienne.

Chaque équipe aura son parcours propre en fonction du quotidien de chacun mais nous nous donnons rendez vous pour partager le fruit de nos échanges en mai prochain.

 

Pour cela nous nous retrouvons en petites équipes pour partager notre vie et notre foi, pour relire cette vie partagée à la lumière de la Parole de Dieu. Cette démarche demande une implication personnelle, une confiance pour pouvoir nous écouter sans porter aucun jugement.

 

Nous reconnaissons tous que nous avons besoin de prendre le temps de nous arrêter pour regarder notre vie ordinaire et de lui donner du sens. Notre raison d’être est d’Agir dans notre monde en Chrétiens Informés.

 

Même si pour certains d’entre nous la vie en Eglise n’est pas évidente, nous croyons que c’est dans ce monde que le Seigneur nous attend.

 

Sur L’Aigle, nous sommes 4 équipes, 20 personnes, hommes et femmes entre 35 et 80 ans, impliqués dans le monde du commerce, de l’éducation, du tourisme, de l’agriculture, de la culture ou dans le monde médical.

 

Responsable : Martine LAIGLE – 02.33.24.31.55 – martinelaigle@wanadoo.fr


En ce mois de janvier 2022, une équipe a médité la parabole du bon samaritain, en Luc 10, 25-37. A partir du tableau de Eugène Berman, ci contre, chacune était invitée à faire parler l’un ou l’autre des différents personnages, dans une version plus moderne.

 

Dialogue Samaritain, blessé

-        Mais que vois-je ? C’est un homme et il a l’air bien mal en point !

(S’approchant et se penchant sur le blessé)

-        Ne bouge pas. N’aie pas peur… Je vais panser tes plaies et te conduire à une auberge proche où l’on pourra te soigner.

(Soulevant le blessé avec délicatesse)

-        appuie toi sur moi… Je vais t’installer sur ma monture… Ben mon ami, tu pèses ton poids ! Mais ne t’inquiète pas, ma mule est solide

(Caressant l’encolure de sa mule)

-        Doucement ma belle, tu as charge d’âme, marche lentement et sans à coups pour ne pas faire souffrir notre protégé. Ah ! J’aperçois une lueur. Nous approchons de l’auberge. Ça va aller, on va y arriver, je vais te soigner.

(Frappant à la porte)

-        Vite, vite, appelle le médecin.

(Déposant le blessé sur un lit et d’adressant à l’aubergiste)

-        Merci pour ton aide. Je pense que le médecin ne va pas arder et qu’il saura mieux que nous ce qu’il faut faire.

(Le lendemain, saluant l’aubergiste)

-        Mon ami, je te remercie encore pour ta collaboration. Je suis dans l’obligation de reprendre mon chemin. Voici deux deniers pour te procurer pansements et remèdes. Note les frais supplémentaires et à mon prochain passage, je te les rembourserai. A bientôt l’ami et encore merci.

 

Le Samaritain à l’aubergiste

« Je vous le confie, sa vie est maintenant entre vos mains. On ne peut pas le laisser là à agoniser. Faudra-t-il toujours nous entre tuer et laisser mourir ceux qui nous dérangent ou viennent quémander une vie digne. Demain le ciel sera peut-être plus serein »

 

L’aubergiste au Samaritain

« Oui, je comprends, on ne peut pas le laisser ainsi, il est blessé, on lui a pris ses affaires, il est tellement pâle. Entrez… Mais vous savez ma prote est ouverte pour ceux qui prennent du temps pour les autres, pour ceux qui souffrent de blessures morales ou physiques… Vous avez pris le temps de recueillir cet homme, moi je suis un simple aubergiste, mais je vous assure que je vais m’occuper de cet homme avec attention et, en plus, je l’informerai de votre gentillesse et de votre volonté de lui redonner des forces pour poursuivre sa route. »

 

Le Samaritain raconte

 

« Je rentrais chez moi lorsque j’ai vu cet homme, allongé sur le trottoir. Je l’ai cru mort, lui un Français de pure souche. Je l’ai chargé sur mon dos pour le conduire en lieu sûr. « Mais qu’il est lourd !  Arriverai-je jusqu’à l’immeuble ?  Je ne vais pas pouvoir continuer à prendre soin de lui car j’embauche dans une demi heure… Je vais confier le blessé à celui qui m’ouvrira la porte de l’immeuble dont je vois au loin la lumière. Il sera bien temps d’appeler un médecin. Je revendrai après mon travail. Lais Dieu qu’il est lourd, le souffle me manque : que la porte s’ouvre enfin. »